Réflexions estivales…
sachet_the  Acquisition Off Line

Comme chaque année (2013 et 2014), la période plus calme de l’été est un bon moment pour se remémorer les situations ou réflexions qui nous ont surprises, étonnées, amusées, énervées, bref à partager !

1 – Je commençais le post de l’année passée par cette première réflexion : Les hébergeurs de données, ceux qui permettent justement l’encaissement des dons ou encore la distribution des journaux à leurs abonnés sont en difficulté croissante. La faute aux clients qui en veulent toujours plus pour toujours moins ou aux hébergeurs qui n’ont pas su apporter de valeur ajoutée à leur métier d’origine ? Actuellement un des leaders sur le marché est en redressement judiciaire.

2 – On nous demande de plus en plus des tests sûrs. Au-delà de l’oxymore qui prête à sourire, nous ne proposons jamais de tester un fichier que nous-même, à la place de notre client, nous n’aurions pas testé. C’est le fruit de notre indépendance, pas de catalogue fichiers ou de mégabase à refourguer, et du bon sens.

3 – Cette année encore, du 20 juillet au 24 août, de nombreuses sociétés n’assurent aucune livraison de fichiers. STOP ! Tout s’arrête. Pendant cette période, pas de rentrée d’argent pour les locations et pas de réciprocité sur les échanges, donc des refus sur de nouveaux échanges à prévoir, car les demandeurs n’auront eux-mêmes pas livré leur réciprocité quand on leur demandait.

4 – Ce qui coûte aujourd’hui dans le nettoyage des adresses ou leur enrichissement ou l’analyse RFM ou le topage des personnes les plus riches par exemple pour de l’ISF, ce n’est pas la prestation elle-même, mais la disponibilité des équipes marketing ou informatique chez l’annonceur ou son prestataire.

5 – 1 chose est interdite sur Internet : acheter des adresses e-mails de particuliers car un accord opt-in (consentement donné par un internaute à un annonceur pour recevoir des publicités d’autres annonceurs) n’est pas cessible.

6 – et 2 choses ne marchent pas sur Internet : la vente directe et la location de mails de particuliers. La vente directe sauf si la marque est connue et le produit à un prix imbattable et la location  d’adresses sauf si ce sont des adresses ultra qualifiées pour un marché de niche.

7 – Facebook est devenu un levier incontournable pour la plupart des VADistes, même sur les cibles seniors. Certes Facebook n’a pas la force de frappe de Google mais les CPC (coût par Clic) restent faibles pour de bons taux de conversion (à offre égale avec Adwords)…

8 – En presse essentiellement, la régie, chargée de la monétisation de tous les médias print et web, et les services marketing des titres, entrent de plus en plus en concurrence. Difficile de concilier un objectif de chiffre d’affaires souhaité toujours en hausse sans avoir comme chasse gardée les plus gros annonceurs. Ceux-là même avec qui on pourrait échanger des  données pour recruter de nouveaux abonnés à moindre coût.

9 – Souvent, il est difficile pour un annonceur de nous confier l’audit de ses campagnes adwords et une aide opérationnelle pour lui permettre de mieux recruter et donc d’améliorer son CPC. Les raisons principales : « On a les gens en interne », et « ça coûte cher ». C’est vrai. C’est encore plus vrai si c’est ce n’est pas optimisé. Et les leviers en fonction des budgets peuvent être tels que vous pouvez vous tromper sur toute la stratégie on-line si vos conclusions sont tirées d’un travail mal exécuté en amont. Croyez-moi, c’est du vécu.

10 – Les association et fondations confient pour une large part la réalisation de leur plan fichiers à leur agence, alors même qu’elle n’a pas de compétence en interne. S’ensuit une chaîne de sous-traitance et de surcoût. Ce n’est jamais le cas en presse ou en VPC où les directions marketing travaillent en direct avec des sociétés comme les nôtres dont c’est le métier. Étonnant non ?

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