SERENGO : Nouveau magazine SENIOR chez Prisma…
sachet_the  Séniors et Hauts Revenus

Avec Serengo, Prisma média veut s’installer sur le marché des seniorsCi-dessous l’article publié dans les Clés de la Presse au lancement de Serengo

Avec Serengo, Prisma média veut s’installer sur le marché des seniors

Rien ne semble arrêter le pôle Femmes de Prisma média. Après les lancements réussis de Flow,en février (80 000 exemplaires, sur une cible 25-39 ans), et d’As you like, en avril (50 000 exemplaires, un public de 15-29 ans, et un passage en mensuel en 2016), une troisième marque va voir le jour, à destination des seniors cette fois.

« Déployer le portefeuille »autour de marques « générationnelles »

«Il fait bon, en 2015, être éditeur chez Prisma média». Et pour cause, c’est la troisième fois cette année que Pascale Socquet annonce la naissance d’une nouvelle marque au sein du pôle Femmes. C’est même l’un des piliers de la stratégie du groupe: lancer des innovations «de rupture», des marques «générationnelles»et valorisées, toujours pensées en print+digital. Le but: déployer le portefeuille de Prisma média et élargir sa cible. Après les femmes jeunes, ce sont les «baby-boomeuses»que l’éditrice espère convaincre avec Serengo, «un mélange de sérénité et d’action au service de l’évasion».

Pourquoi cette cible? Le potentiel est très important, avec plus de 11 millions de femmes de plus de 55 ans. Elles sont surconsommatrices de médias, ont la culture de l’écrit, mais sont aussi présentes sur le digital. «On compte autant d’internautes de moins de 25 ans que de plus de 55. Cela a été l’un des points de départ, il fallait y aller», nous confie l’éditrice. De plus, le marché est dynamique comme le prouvent les chiffres des concurrents : Pep’s, lancé en juin 2014, vend entre 110 000 et 120 000 exemplaires en kiosque, la diffusion de Pleine viea progressé de 1,5% en un an (715 633 exemplaires), et celle de Notre temps de 4,4% (768 033 exemplaires). Et justement le mensuel de Bayard contre-attaque en développant sa marque: après avoir lancé Notre temps santé, il y a un peu plus d’un an, c’est Notre temps psychoqui sortira en kiosque le 19 octobre, avec là aussi la volonté de rajeunir le lectorat avec un produit plus valorisé (lire plus loin, page 3).

Un écosystème qui doit assurer sa différence

«La femme Serengo, elle est bien dans sa tête et dans son corps, résume Anne Gilet, la rédactrice en chef. Elle revendique son égoïsme et son hédonisme. Lorsqu’elle est retraitée, elle veut rester connectée». La marque, voulue «pétillante, stimulante et élégante», se décline ainsi sur différents supports. Le mensuel, haut de gamme et vendu 4,50 euros (contre une moyenne du marché de 3,70 euros), doit marquer son identité. C’est un magazine de 180 pages, avec un dos carré et un papier de qualité. Il fait la part belle à une iconographie montrant de «vrais gens», mais aussi au dessin, pour le côté humoristique. Le ton n’est «pas “gnangnan”, on ne parle pas vieux, on parle vie», insiste Anne Gilet, qui promet beaucoup de reportages et de sujets incarnés, mettant en avant les lectrices, leur façon de penser, leurs engagements… Sur le digital, une newsletter sera envoyée six jours sur sept et construite à partir de « manies quotidiennes » (lubie, défi, gâterie, causerie, petite folie et stimuli), que l’on retrouvera sur le site. Celui-ci proposera aussi une entrée par rubrique plus classique et sera complété par une page Facebook. «Cela va nous aider à créer du lien, puis de l’attachement et de la valeur, assure Pascale Socquet. Le digital doit avoir un impact positif sur le print», grâce à la mobilisation d’une communauté forte. Une stratégie qu’elle a déjà observée sur Flow et As you like, et qui doit différencier le magazine de ses concurrents.

Objectif: 100 000 exemplaires

Les ambitions sont plus grandes que sur les deux précédents lancements, car «c’est un marché en croissance, avec un potentiel de développement très important sur le digital», ajoute t-elle. Elle vise ainsi une diffusion de 100 000 exemplaires. Côté publicité, une vingtaine de pages ont été vendues pour le premier numéro. Mais en vitesse de croisière, «on sera plutôt sur une trentaine de pages», nous apprend Philippe Schmidt, qui dirige la régie et recommande surtout des dispositifs 360°, pour multiplier les points de contact.

Une campagne, jouant sur le décalage entre objet et message, a été conçue avec l’agence Glory Paris, autour de la signature «Vous serez vieux plus tard». «Elle invite à rester jeune, quel que soit son âge, et à sortir de sa zone de confort», précise Claire Bernard, directrice marketing. Affichage et publicité en point de vente, annonces presse, spots radio, display et posts Facebook sont prévus. «On met aussi un plan d’action puissant pour développer notre base de données et faire en sorte que notre newsletter soit vue par le plus grand nombre». Le but: toucher de 800 000 à un million de personnes.

Cet article est paru dans le numéro 855 des Clés de la Presse. Pour le consulter, cliquez-ici

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