Asile-colis : D’ordres justes et précis dépend aussi une opération marketing…
sachet_the  VPC, VAD

Un de nos clients a appris à ses dépends  « qu’un grain de sable » dans le rouage logistique de l’asile-colis peut compromettre toute une opération marketing.
Nous réalisons chaque année plusieurs millions d’asiles colis et d’asiles presse pour le compte de nos clients. Ce canal utilisé depuis plusieurs décennies par de nombreux annonceurs ne représente pas de réelles difficultés techniques et après une période d’apprentissage assez rapide, il est assez simple de gérer un planning de prospection et de porter son effort sur la recherche de nouveaux partenaires dans le but d’élargir et de renouveler sa population cible.

L’asile-colis, un media d’anticipation…

Pour des raisons structurelles et/ou conjoncturelles évoquées précédemment … l’asile-colis reste un canal de prospection intéressant selon votre offre produit/service et votre modèle économique.

L’organisation d’une campagne de prospection par asile-colis ou asile-presse répond aux mêmes obligations que l’organisation d’une campagne via un autre canal en termes de démarche marketing, à savoir identifier une cible puis des partenaires, bâtir un planning, affecter des codes médias…

La seule différence « organisationnelle » est le support, asile-colis ou asile-presse, qui est  livré par un transporteur dans des cartons ou sur palettes à l’adresse préalablement fournie lors de la commande par l’asileur, la société en charge de l’insertion des documents dans ses colis ou ses abonnements.

D’où l’importance de bien valider cette adresse en amont, et sans hâte, car les plannings d’insertion étant déterminés très en amont (le plus souvent au semestre), il est préférable de bien valider l’ensemble des « détails  logistiques » et éviter toute mauvaise surprise !

Petits détails, grandes conséquences…

Et mauvaise surprise il y a eu pour un de nos clients. Une mauvaise adresse de livraison pourtant validée par la société qui doit insérer les asiles-colis a eu pour conséquence que le chauffeur du camion en charge de la livraison des asiles-colis s’est présenté à un quai de déchargement où personne ne l’attendait !

La société qui devait réceptionner les palettes ne comprend pas l’arrivée de cette marchandise, car elle ne travaille plus pour ce client. Le livreur précise sa bonne foi,  bon de livraison en main  avec mention de l’adresse. Du coup la société ayant réceptionnée la livraison tente de joindre son ancien client. Le livreur le sien. Nous finissons par être mis au courant du problème. Nous nous retournons vers l’annonceur qui nous informe de son erreur.  Nous donnons les nouvelles coordonnées de livraison à notre client qui les transmet au chauffeur, lequel, énervé, est déjà reparti. Sans la marchandise ! Il faut donc recommander une « course » au plus vite et relivrer au bon endroit et dans les meilleurs délais afin d’éviter tout risque de retard d’insertions des asile-colis.

Ne pas confondre vitesse et précipitation…

A l’heure où tout va vite dans les échanges, via le mail notamment, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Car ne pas être vigilant quand on parle de fabrication, de logistique ou encore de routage, bref d’industrie et de logistique, c’est accepter de perdre du temps, et de l’argent ! Sans compter l’engueulade du patron !

Pour finir sur ce cas précis, le grand perdant est le ROI de la campane de notre client. Car au-delà des tracas générés par cette étourderie, un transporteur a dû revenir chercher les fameuses palettes pour les livrer au bon endroit moyennant un coût supplémentaire. Coût imputé à la campagne !

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