Attention à la Google Dépendance…
sachet_the  Webmarketing

En rendez-vous cette semaine chez un e-commerçant, c’est-à-dire qu’il ne dispose comme canal de vente que du web au travers d’une e-boutique, la question était de savoir comment vendre davantage. Eternelle question !

Google dépendance et Google dance…

Aujourd’hui ce e-commerçant alloue quasiment 90 % de son budget marketing à Google pour faire du référencement naturel et payant. C’est évidemment incontournable d’être présent sur Google quand on a comme seul canal de vente le web. Mais attention à ne pas mettre sa « survie professionnelle » entre les mains de Google.

Depuis 3 ans, Google multiplie les nouvelles versions de son algorithme pour « dépolluer » le web de tous sites et méthodes de référencement que justement les petits malins tentent de tromper. C’est la fameuse Google dance. Pour une bonne ou mauvaise raison, un site peut du jour au lendemain se retrouver dans la « sandbox ». En quelques minutes, le trafic sur votre site en heure de pointe est égal à celui du périphérique parisien à 4 H du matin un jour en semaine ! Et essayez d’expliquer à un des employés Google embauché en Irlande que c’est lui le méchant et vous le gentil…

Et même si vous êtes bien référencé auprès de Google et que vous ne subissez pas ses foudres, Google adore vous rendre dépendant, accroc. Grâce à vous, ses marges confortables sont assurées. Puisque vous ne pouvez vous passer de lui, vous allez devoir dépenser toujours plus. En effet, les coûts au clic des adwords vont forcément augmenter avec l’arrivée de nouveaux acteurs, ou alors vous êtes sur un marché qui n’offre que très peu de débouchés mais du coup c’est votre business qui est en péril !

Qu’est ce que vous me proposez ?

« OK nous sommes la plus grosse place de marché sur notre secteur je veux bien faire autre chose, mais quoi ? Je n’ai pas de produits différenciant, pas de prix attractifs, pas d’exclusivité produit ou territorial, pas de produits qui nécessitent un réachat régulier.

Je ne veux ni échanger, ni louer mes adresses car ce sont MES clients, je ne veux pas faire de partenariat. Et je n’ai pas de budget pour faire des tests.»

Effectivement, ça va être difficile de faire autre chose dans ces conditions. Pixmania aussi est une belle place de marché, et pourtant elle vit des moments difficiles.

Ce n’est jamais agréable de ne pas trouver de solutions, de pistes à tester quand on nous interroge, mais nous ne sommes que des prestataires venant en appui d’une stratégie, d’un positionnement et d’un business model choisi. Quand ces derniers ne sont pas choisis mais subis, il n’est pas sûr qu’on ait envie de rentrer dans la… danse.

Par contre, Google vit de clics dont il a l’assurance qu’ils seront payés puisque vous devez créditer votre compte pour que vos campagnes soient diffusées, et peut accepter sans ciller d’être votre partenaire…

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